Ce pourquoi je suis Orléaniste...

Je suis Orléaniste. je n'en ai pas honte(heureusement...).
Tout d'abord parce que je pense que S.A.R Louis de Bourbon n'est pas assez attaché à la France, qui a tant besoin de lui. Pour preuve, celui-ci vit au Venezuela.Mais aussi parce qu'il ne s'innice jamais, je dis bien JAMAIS, dans la vie politique française. bref, on ne le voit jamais. On pourrait croire qu'il est mort. Il n'est donc pas du tout rattaché à la France par quelconque héritages historique ou autres...Contrairement à S.A.R Monseigneur Henri d'Orléans.

# Posté le jeudi 13 décembre 2007 10:51

Modifié le jeudi 06 mars 2008 15:11

Discours lors de la procession du 21 janvier lors de l'hommage en la mémoire de Louis XVI

Discours lors de la procession du 21 janvier lors de l'hommage en la mémoire de Louis XVI

Et c'est à Sébastien de Kerrero, secrétaire général adjoint du Centre Royaliste d'Action Française de prendre la parole.
« Chers amis à nouveau bonsoir et merci, vraiment merci à vous tous d'être venus si nombreux.
J'ai connu des 21 janvier déprimés. Nous n'étions que quelques-uns à venir ici pour honorer la mémoire de Louis XVI. Aujourd'hui l'espoir renaît pour une raison simple : c'est que vous êtes de plus en plus en plus nombreux, vous français, parisiens et provinciaux, à prendre conscience que c'est « Ici » que les maux français ont commencé.
La crise que la France connaît, à tous égards, économique démographique, spirituelle, d'identité, a commencé ici ; parce que comme disait Balzac, du jour où la France a décapité son roi, elle est devenue orpheline.

Il faut bien comprendre, que c'est en réalité tous les maux modernes qui sont sortis de ce sacrifice rituel, de ce bon roi, Louis XVI, mort en martyr.
En haine de la Foi, certes, mais également en haine des hommes, tant il est vrai que la mort du roi n'a été que le préambule, à ce que lundi décriront 40 historiens dans le « Livre noir de la révolution française »

Mes amis, nous sommes en train de gagner la bataille idéologique, la bataille métapolitique !
Lundi matin sortira sur les tables de toutes les librairies, le « Livre noir de la révolution française » dans lequel quarante des plus belles épées de l'historiographie française s'attaquent à ce crime honteux contre notre pays, contre notre roi ! Mes amis, toutes les batailles politiques sont précédées de batailles, de victoires métapolitiques ! Pour remporter la prochaine victoire, politique celle-là, alors il faudra que, comme ce soir, vous vous groupiez autour des organisations, des agences de presse, des journaux, des initiatives, en provinces comme à Paris, qui fonctionnent !

Et je vais maintenant passer la parole à « Portemont », animateur des « Manants du Roi » qui sont ici et qui nous honorent toujours de leur présence et qui rendent compte de nos activités, nous royalistes français, avec beaucoup de fidélité, beaucoup d'humour et beaucoup de finesse.. »



« Vous remercier tous et merci Sébastien. Sébastien ne m'a pas coupé la tête... mais coupé un peu l'herbe sous les pieds... Il a rappelé fort justement que c'est ici que tout a commencé. C'est ce point que je voudrais développer. Ici ont pris naissance, ont germé toutes les barbaries qui ont dévalé sur le XIX siècle, sur le XXe siècle et qui se poursuivent au XXIe siècle. Nous ne faisons pas une mémoire passéiste, à la mémoire d'un roi. Nous prenons en compte toute la réalité de toutes les victimes de la Terreur et surtout, surtout, nous voulons que vous vous souveniez que cette Terreur, qui est née, je dirais dans des esprits et dans des têtes françaises, a envahi la planète et qu'elle continue toujours ! La moindre des choses c'est que nous nous battions, tous, tous ensemble pour inverser ce phénomène !
Sébastien le disait tout à l'heure, le combat est métapolitique ; nous le gagnons chaque jour et nous le gagnerons encore demain, à Saint-Germain-l'Auxerrois lors de la messe pour le repos de l'âme du roi Louis XVI.
Dans ce combat, je dirai que nous devons tous garder en mémoire le testament de Louis XVI et que quels que soient les combats que nous aurons à livrer demain, et bien pour reconstruire, il faudra pardonner ! »

Et Sébastien de reprendre :

« Depuis quelques années nous avons abandonné l'idée de relire le testament de Louis XVI parce que beaucoup d'entre vous, parmi nos aînés l'auront entendu si ce n'est mille fois au moins une fois..., En revanche je voudrais dire un mot et c'est cela notre héritage, héritage que nous faisons fructifier, que nous enrichissons :

Je ne suis pas venu ici ce soir pour venir commémorer l'assassinat de Louis XVI seulement. Ce qui m'intéresse c'est l'avenir.

Le royalisme n'est pas un régime « médiéval-fantaisie » ! C'est un régime qui aujourd'hui peut sembler de la science-fiction, mais il est devant nous.
Ce qui m'intéresse et ce qui doit tous nous intéresser c'est le présent et l'avenir. Et cela, évidemment, ne se fait pas sans des bases solides que nous puisons régulièrement dans l'expérience, c'est-à-dire dans le passé.
Quelques mots que nous pourrions retenir de l'œuvre de Louis XVI...

Louis XVI a aboli la question ordinaire en matière judiciaire, c'est-à-dire à qu'il a montré l'exemple de la charité politique. Il s'est montré également prévoyant. Il a construit des institutions qui existent encore aujourd'hui : Par exemple, l'hôpital de Bicêtre qui est encore un des plus grands hôpitaux français, même s'il se porte très mal parce que l'Etat le gère de manière calamiteuse. Il a également créé l'Institut des Enfants malades. Voilà ce que nous a laissé Louis XVI, du solide. Allez voir l'hôpital de Bicêtre. Il a pensé pour l'avenir. Egalement, il a créé le Crédit municipal... qu'on appelait à l'époque le Mont de piété...Il se souciait de la justice sociale. C'est même lui le premier qui a utilisé cette expression en politique. Il nous pointe le doigt et nous montre où nous devons agir !

Nous devons nous préoccuper de notre prochain. Nous devons nous préoccuper des plus pauvres, car il n'y a pas de nationalisme, il n'y a pas de patriotisme, il n'y a pas de souci de la cité sans le souci des plus nombreux, c'est-à-dire les plus pauvres. Nous devons nous préoccuper d'eux non pas uniquement sur le terrain de la charité ; et je rappelle qu'il y a des initiatives, ici, le président de l'association est là parmi nous, comme la « Soupe du Roi » que nous devons encourager, à laquelle nous devons donner, afin que tout l'hiver, nos compatriotes qui sont dans la rue puissent avoir des repas chauds, et témoigner que le royaume de France est encore sous nos pieds ! Mais encore, la plus grande des charités comme le disait Pie XII, la charité politique ! La charité dans la cité ! Engagez vous, prenez des initiatives, soyez créatifs ! Soyez créatifs comme nos rois l'ont été. Louis XVI a également créé le Corps des pompiers !
Qui, qui parmi les Français sait que cet homme avait non seulement un talent de mécanicien, mais également était un « fou » de navigation soutenant les grands aventuriers?
Nous voulons un régime avec un jeune homme de quarante ans ! Et pour cela, nous devons tous œuvrer et nous unir autour de ce qui fonctionne.
Encore merci d'être là ce soir. Nous allons procéder au dépôt de gerbe et respecter une minute de silence afin que ceux qui croient puissent prier au repos de l'âme de Louis XVI, de sa famille martyr également, Marie-Antoinette, Louis XVII, et prier pour la France ! »

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 05:20

Conférence de M.Olivier Tournavond

L'Alliance royale vous convie le jeudi 31 janvier 2008 à 20h00 au centre Saint-Paul, 12, rue st Joseph 75002 Paris, pour une conférence du professeur Olivier Tournavond. Notre conférencier abordera le thème de la réforme du droit en France. La conférence sera suivie d'un buffet. Venez nombreux et qu'on se le dise !

Contact : jeunes@alliance royale.fr
01 45 74 02 38
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# Posté le jeudi 24 janvier 2008 10:28

Le français...

Voici une question que je ma pose souvent, le français (la langue bien sûr...) est-il menacé ? Et souvent je me dis que c'est fort probable. En effet, la meilleure façon est de regarder/d'écouter n'importe quel média (presse, télévision, radio). Les journalistes sont, je trouve, sans le moindre scrupule envers notre pauvre et, déjà bien vieille, langue, ils n'hésitent pas à y introduire, ne se souciant guère de la cohérence, divers mots généralement empruntés à l'anglais et souvent eux-mêmes repris au français, ainsi ils utilisent régulièrement des mots ou expressions (tant qu'à faire...) tel que « too much », « leadership », « mail » et cætera ... pourtant des équivalents existent et ne sont pas plus long(« too much » devient trop, « leadership » devient gouvernance). Nous pourrions donc nous demander pourquoi est-ce qu'ils se sentent obligés de faire des anglicisme à tout va ? Et bien c'est uniquement pour faire « classe »/ »branché ». Mais, je ne sais pas ce que vous en penser, n'est-ce pas plus « classe », justement, de montrer que l'on maîtrise bien sa propre langue ? Que l'on ne fait aucune faute ?
Cependant ce n'est pas l'unique vecteur de « défrancisation » de la France. Ainsi, lorsque l'on voit le niveau des jeunes écoliers (ou moins jeunes), cela devient vite horrifiant. Combien de fautes d'orthographe peut-on faire dans une seule phrase ? Beaucoup. Trop, peut-être ? C'est ainsi que pour masquer cette déchéance, ils ont inventé eux-mêmes (Eh oui...) une solution miracle : le langage SMS. Qui ressemble, d'ailleurs, à tout sauf au français et qui n'arrange pas du tout le niveau...
Peut-être aussi que certain d'entre vous pensent aussi au « langage banlieues ». Certes, il est clair qu'il s'agit ici d'une déformation de langue ainsi qu'un ajout de vocabulaire (triplé d'un fort accent...). Aussi, s'il n'y avait pas autant de fautes d'orthographe et de syntaxe, on pourrait considérer ce langage comme un simple « patois ». Tel qu'il en existât toujours depuis la naissance de notre langue (jusqu'à ce qu'il se fasse exterminer par la république avec sa manie de vouloir éduquer tout le monde jusqu'à, au final, n'éduquer personne comme c'est le cas dans la conjoncture actuelle).
Donc, un seul mot d'ordre, et ce pour la mémoire de nos ancêtres, et pour la protection de notre culture si enviée de part et d'autre du monde, PROTÉGEONS LE FRANÇAIS, ÉVITONS LES ANGLICISMES.

# Posté le jeudi 06 mars 2008 15:17

Modifié le mardi 25 novembre 2008 13:45

Les jeunes...



Lorsque l'on se balade, tranquillement, dans la rue, on en croise beaucoup, des jeunes. Ces jeunes, républicains, bien sûr, suivent généralement des modes. En effet, ils sont nombreux, allant du « techtonik© », « rappeur » en passant par le « bling-bling », écoutant de la musique avec leur portables, se balançant de gauche à droite en marchant, à se croire « à la mode », à se sentir « cultivé »... C'est à se demander ce qu'est, pour ces individus, la culture ? En effet, la culture a déserté la jeunesse dans sa quasi- totalité (il y a encore quelque résistant(e) s).
La question est : À qui revient le rôle de la leur enseigner, aux parents ? À l'Éducation Nationale ? De qui est-ce la faute ? ... ?
C'est ainsi que l'on pourrait (tant qu'on y est) se demander ce qu'a fait cette magnifique génération de 68, qui voulait tout révolutionner ? Ont-ils réussis à faire mieux que leurs parents ? Je ne crois pas. En effet, la majorité de cette jeunesse est délaissée culturellement parlant par leurs parents. Ceux-ci, pensent que la télévision, devant laquelle, il assoyent leurs enfants depuis leur plu jeune âge, leur forgera leur culture. La « culture télé », ce mot est déjà contradictoire à lui seul, car, depuis quand la « télé » offre t-elle des programmes culturels ? Sauf si l'on considère la Star Academy, la Roue de la fortune, Qui veut gagner des millions, et bien d'autres encore font parties intégrantes de la culture ... Bien sûr, je ne suis pas en train de dire qu'il n'y a que cela à la télévision, mais vous serrez, en y réfléchissant, qu'il serait peu probable que ces jeunes aient pour habitude, de regarder la « cinq », ou Des chiffres et des lettres. Ainsi la culture serait télévisuelle. Soit. Et l'école maintenant.
Évidemment, l'école n'a jamais été vecteur de culture, ou plutôt si, pardon, mais plutôt limitée, scolaire. Mais elle devrait. Elle tout du moins, la base, c'est à elle que revient le rôle / le pouvoir, d'intéressé les enfants, et ce, dès leur plus jeune âge, au monde qui les entours, et donc par extension, à la culture. Mais celle-ci, comme l'indique son nom sous sa forme longue (Éducation Nationale), est pus occupée à éduquer les enfants, ce qui est le rôle des parents, qu'a leur enseigner quoi que ce soit. C'est ainsi que la Machine à Propagande de la Républicaine qu'est l'école aujourd'hui en France (et depuis bien longtemps déjà), compte créer de bons citoyens, oisif à souhait. Pas trop intelligent pour être plus malléable. Et donc de bons Républicains. Aussi, on peut penser que la culture est réservée à une élite, celle qui peut par savoir enrichir la culture de ses enfants, celle qui a les moyens de se passer de l'École Républicaine, mais...n'était-ce pas un des « Grands Projets » de la Républicanisation de la France, de démocratiser la Culture ?

# Posté le jeudi 06 mars 2008 15:19