Rêve et Réalité

Pour que le rêve devienne réalité...

# Posté le jeudi 29 mai 2008 15:27

Questions fréquentes sur le Royalisme

Et si le Roi se révélait être un Tyran?

Cela n'est jamais arrivé en 1300 ans de monarchie française, et il y a assez de barrières dans les institutions de la royauté pour rendre impossible un tel événement. Ce sont les républicains qui accusaient Louis XVI d'être un tyran, alors que celui-ci a même refusé de faire tirer sur les émeutiers qui enfonçaient ses portes ! Les révolutionnaires ont liquidé des centaines de milliers de personnes parce qu'elles n'étaient pas d'accord avec eux. Qui est le tyran ? De toute façon, il suffit de comparer :
-Guillaume II est-ce la même chose qu'Hitler ?
-Sihanouk est-ce même chose que Pol Pot ?
-Le Shah, est-ce même chose que Khomeyni ? -Louis XVI est-ce même chose que Robespierre ?
-Nicolas II, est-ce même chose que Staline ?
La république, elle, est plus que tyrannique, elle est totalitaire, sur les corps ou les âmes. Depuis les années 1880, elle enseigne aux élèves une histoire tronquée, falsifiée, trompeuse. Elle a endoctriné des générations entières, montrant une vision purement négative de la monarchie, et de nos jours, une image négative de la France, dans une sorte de masochisme abjecte.

La république, c'est l'unité, parce que le vote exprime la volonté générale.

Mais c'est tout le contraire. En France, la république, c'est la désunion. D'abord la volonté générale, ça n'existe pas. Le vote n'exprime que la somme mathématique de points de vue individuels. Ensuite, chaque élection présidentielle est une grande défaite pour la France, car c'est la victoire d'une partie de la population sur une autre, donc une division. La république fonde son existence sur la division.

Et les droits de l'homme ?

D'abord, l'histoire de nos rois est remplie de ce que l'on pourrait appeler aujourd'hui des progrès des droits de l'homme, au sens le plus naturel. La disparition du servage, la création des jours fériés (que la république veut supprimer), la dignité des femmes et des enfants, etc. Ce n'est pas la monarchie qui a rendu la femme mineure, ce n'est pas la monarchie qui a envoyé des enfants dans les mines, ce n'est pas la monarchie qui a créé un esclavagisme industriel. Ensuite, on parle toujours des droits ou des devoirs de l'homme, mais jamais de ses BESOINS : la paix, la prospérité, la justice. Or le roi est pour la paix (il ne fait pas des guerres pour des raisons électorales ou idéologiques, comme la République française où la « communauté internationale »). Le roi est pour la prospérité ; ce n'est pas un idéologue socialiste ou ultra-libéral. Le roi est pour la justice ; son souci est l'unité de son pays, et il sait bien que cela passe par la justice, alors qu'un président de la république divise les Français par sa simple désignation, et donc favorisera toujours un bord par rapport à un autre.

# Posté le vendredi 13 juin 2008 10:02

La Patrie trahie par la République

La Patrie trahie par la République
J'ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d'un colis piégé. Difficile de l'aborder de front sans qu'il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C'est pourtant l'interrogation capitale. J'ai hésité. D'autant plus qu'en 1973, en publiant Le Camp des saints, j'ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n'ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu'« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d'une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu'au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d'Africains, Maghrébins ou Noirs et d'Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l'islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer(1).

La France n'est pas seule concernée. Toute l'Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas - rapport de l'ONU (qui s'en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l'Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l'Europe des Quinze est l'un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l'incurie des « gouvernances » et qu'il lui faudra affronter dans son âge d'homme...

Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l'homme, de « l'accueil à l'autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l'antique charité chrétienne, n'auront plus d'autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu'on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s'obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu'elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu'on voit se former dès aujourd'hui sur les ruines de l'intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c'est nous qu'on intègre à « l'autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s'agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d'une communauté de la pérennité française. Celle-ci s'appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l'autre. Quelque chose comme l'élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l'ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à jamais disparue qui s'appelait l'espèce française et n'annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu'en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c'est que les derniers isolats résistent jusqu'à s'engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l'espagnole mais s'inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n'est pas moi qui m'en chargerai, j'ai déjà donné. Son auteur n'est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j'en suis sûr...

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c'est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d'hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n'ose dire cyniquement, à l'immolation d'une certaine France (évitons le qualificatif d'éternelle qui révulse les belles consciences) sur l'autel de l'humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l'Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l'organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d'une part de sincérité, il m'arrive d'avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l'infini, on le sait jusqu'à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d'abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n'est qu'une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d'idéologie, idéologie avec un grand « I », l'idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu'ils trahissent la première pour la seconde.

Parmi le flot de références que j'accumule en épais dossiers à l'appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l'étendue des dégâts. Elle est extraite d'un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d'une jeune Française issue de l'immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République... » Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d'êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.) Et celle-là, tirée du XXe chant de l'Apocalypse : « Le temps des mille ans s'achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.

Jean Raspail

# Posté le mercredi 25 juin 2008 05:18

Mémoire sélective de la République

Il y a génocide et génocide !



Le Général Westermann à la Convention :



« Il n'y a plus de Vendée, elles est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l'enterrer dans les marais et les bois de Savenay (Bretagne). Suivant les ordres que vous m'avez donnés, j'ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, massacré les femmes qui au moins pour celles-là n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas de prisonnier à me reprocher, j'ai tout exterminé. [...] Nous ne faisons plus de prisonnier, il faudrait leur donner le pain de la liberté, et la pitié n'est pas révolutionnaire ».





Mémoire de la République


La mémoire de ces enfants-là ne sera portée par aucun élève de l'école de la République maçonnique des « Lumières » :


Marie-Modeste AIRIAU, 5 ans et 7mois
Thomas AIRIAU, 10 mois,
Joseph ARCHAMBAUD, 20 mois
Agathe ARNAUD, 4 ans et demi
Etienne BERIAU,15 jours,
Marie-Madeleine BERIAU, 2 ans et 11 mois
Jeanne BERIAU, 4 ans
Marie BERNARD, 3 ans
Céleste BOISSELEAU, 6 ans
Pierre BOISSELEAU, 6ans et demi
François BOSSIS, 7 mois
Joseph BOSSIS, son frère, 23 mois
Louis BOSSIS, autre frère, 5 ans
Pierre BOUET, 27 mois
Louis BOURON, 3 mois
Madeleine BOURON, sa cousine, 3 ans
Marie CHARUAU, 2 ans
Marie-Madeleine CHARUAU, sa s½ur, 4ans et 3 mois
Jean CHARRIER, 3 ans
Marie DAVIAUD, 1 mois
Pierre DAVIAUD, son frère, 5 ans et 8 mois
Jeanne DAVIAUD, 2 ans et 11 mois
Pierre DAVIAUD, son frère, 4 ans et 10 mois
Louis EPIARD, 5 ans et 10 mois
Jean-François ERCEAU, 27 mois
Pierre FETIVEAU, 27 mois
N...FETIVEAU, son frère, 3 mois
Jeanne FEVRE, 5 ans et demi
Suzanne FORGEAU,20 mois
Rose-Aimée FORT, 31 mois
Pierre-René FORT, son frère, 5 ans et 9 mois
Marie-Anne FOURNIER, 30 mois
Jacques FOURNIER, son frère, 5 ans et 5 mois
Marie GARREAU, 7 ans
Marie-Anne GAUTRET,7 ans
Pierre GEAI, 25 mois
Jean GIRARD, 1 an
Marie-Jeanne GIRARD, sa s½ur, 4 ans et 2 mois
Pierre GIRARD, leur frère, 6 ans et 4 mois
Pierre GOUIN, 1 an
Louis GRALEPOIS, 13 mois
Jeanne GRALEPOIS, 5 ans
Pierre GRATON, 3 ans et 4 mois
Jeanne GRIS, 5 mois
Pierre GRIS, son frère, 5 ans
Lubin GUILLET, 6 ans
Marie GUITET, 4 ans et demi
Marie HERMOUET, 5 mois
Louis HIOU, 2 ans et 11 mois
Marie-Anne JOLI, 27 mois
Marie MALARD, 4 ans
Jean MALIDIN, 18 mois
Marie MALIDIN, sa s½ur, 3 ans et 11 mois
Jeanne MALIDIN, 3 ans
Rose MALIDIN, sa s½ur, 6 ans et 2 mois
Joseph MANDIN, 23 mois
Louis MANDIN, son frère, 5 ans et 9 mois
Véronique MARTIN, 1 an
Marie-Françoise MARTIN, 2 ans
Louise MARTIN, sa s½ur, 5 ans et 4 mois
Rosalie MARTIN, 2 ans et 10 mois
Louise MARTIN, sa s½ur, 5 ans et 3 mois
Rosalie MARTINEAU, 2 ans et 11 mois
Jean MIGNEN, 1 an
Louise MINAUD, 15 jours
Louise-Marie MINAUD, sa s½ur, 15 mois
Jean MINAUD, leur frère, 5 ans et 3 mois
Pierre MINAUD, autre frère, 6 ans et 11 mois
Jeanne MINAUD, 15 mois
André MINAUD, son frère, 4 ans et 2 mois
Véronique MINAUD, leur s½ur, 6 ans et 8 mois
Pierre MINAUD, leur cousin, 4 ans
Louise MINAUD, 33 mois
Marie-Anne MINAUD, sa s½ur, 6 ans et 11 mois
Anne MORILLEAU, 2 ans
Céleste MORILLEAU, sa s½ur, 6 ans et 5 mois
Jean PERROCHEAU, 5 ans et 3 mois
Pierre POGU, 22 mois
Jean POGU, son frère, 5 ans
Rose PREVIT, 10 mois
Marie PREVIT, sa s½ur, 6 ans
Rose REMAUD, 4 ans et 11 mois
Marie REMAUD, 4 ans et demi
Pierre RENAUD, 18 mois
Catherine RENAUD, sa s½ur, 3 ans et demi
Jeanne RENAUD, leur cousine, 4 ans
Marie-Anne RENAUD, 4 ans
Pierre RENAUD, son frère, 6 ans et demi
Marie RICOULEAU, 22 mois
Jeanne ROBIN, 5 ans
Marie-Anne RORTAIS, 4 ans
Jeanne ROUSSEAU, 23 mois
Jean ROUSSEAU, son frère, 3 ans et 11 mois
Louis ROUSSEAU, autre frère, 7 ans
Victoire ROUSSEAU, cousine, 11 mois
Jeanne ROUSSEAU, sa s½ur, 4 ans
Jeanne SAVARIAU, 5 ans et 10 mois
Pierre SIMONEAU, 6 mois
Jean SIMONEAU, son frère, 4 ans et 10 mois
Jacques SIMONEAU, 18 mois
Joseph, SIMONEAU, cousine, 8 mois
Henri SORET, 2 ans
Jacques SORIN, 5 mois
Jean SORIN, son frère, 3 ans et 3 mois
Madeleine TENET, 7 ans
Louis VRIGNAUD, 23 mois
Marie-Jeanne VRIGNAUD, 3 ans
Jean-Baptiste VRIGNAUD, son frère, 4 ans et 5 mois




Mémorial : On peut visiter le Mémorial de Vendée qui témoigne de cet événement. À l'occasion de son inauguration, le 25 septembre 1993, Alexandre Soljenitsyne prononça un discours resté célèbre, où il fit un parallèle entre l'esprit qui animait les hommes politiques appliquant la Terreur et le totalitarisme soviétique.



Compte-rendu du citoyen CHAPELAIN, porte-parole des valeurs de la République, aux Lucs-sur-Boulogne, le 28 février 1794 :


« Aujourd'hui journée fatigante, mais fructueuse. Pas de résistance. Nous avons pu décalotter, à peu de frais, toute une nichée de calottins qui brandissaient leurs insignes du fanatisme. Nos colonnes ont progressé normalement »


Les fameuses colonnes infernales républicaines qui ont égorgé et noyé des centaines de milliers de Vendéens, quand ce n'était pas en les dépeçant pour envoyer leur peau à des tanneries de peaux humaines.


Massacre des Lucs-sur-Boulogne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_des_Lucs-sur-Boulogne




Le Massacre des Lucs-sur-Boulogne est la tuerie la plus célèbre perpétrée par les troupes républicaines des colonnes infernales pendant la guerre de Vendée. Sa notoriété est surtout due au fait que les noms des victimes aient été conservés. Toutefois, pendant les colonnes infernales cet acte n'était guère exceptionnel, de janvier à mai 1794, d'autres villages connurent des sorts semblables.

Déplacement de la colonne infernale
Le 28 février 1794, tuant et incendiant sur leur passage, les colonnes des généraux Cordellier et de Crouzat se dirigent vers le village des Lucs-sur-Boulogne. Mais sur le chemin, il sont attaqués par Charette et mis en déroute. Cependant, après sa victoire, Charette, obligé de pratiquer la guérilla, se retire. Martincourt, un lieutenant de Cordellier s'en aperçoit et après avoir rallié plusieurs fuyards, se dirige vers Les Lucs avec l'intention d'y exercer des représailles.


Le massacre :

Les Républicains, une fois rentrés dans le village, rassemblèrent la population devant l'église. Les villageois n'étaient guère en mesure de se défendre, la population présente comptait principalement des vieillards, des femmes, des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans. La quasi-absence d'hommes adulte convainquit les Républicains que ces derniers avaient participés aux combats sous les ordre de Charette. Matincourt avait choisit de ne pas faire de quartier, de plus, il souhaitait que l'opération se fasse en économisant le plus de cartouches possibles. Les soldats firent donc rentrer la population dans l'église jusqu'à ce que, tout à coups, la cohue ne s'arrête. L'église s'avèrerait être trop petite pour pouvoir contenir toute la population du village. Les Républicains mirent donc leurs baïonnettes aux canons, chargèrent et massacrèrent toutes les personnes restées à l'extérieur. Les portes de la chapelle furent ensuite fermée, emprisonnant les civils à l'intérieur. L'église fut ensuite incendiée et des tirs de canons provoquèrent son éboulement. Toute la population, soit 564 personnes avaient été massacrée. Le soir, un soldat nommé Chapelain écrivit dans son journal : "Aujourd'hui journée fatigante, mais fructueuse. Pas de résistance. Nous avons pu décalotter, à peu de frais, toute une nichée de calottins qui brandissaient leurs insignes du fanatisme. Nos colonnes ont progressé normalement."

# Posté le mercredi 25 juin 2008 06:37